Le coin d'histoire locale

"Mont-Saint-Guibert en ce temps-là". "Pêle-mêle historique" et plus ....

 

22. Jacques PHILIPPART, héros guibertin

Mont-Saint-Guibert en ce temps-là n°20 honorait Albert STAINIER, héros guibertin de la Résistance, fusillé en 1942 par les Allemands. Le présent document concerne un autre héros, Jacques PHILIPPART, né Place du Peuple en 1909 et décédé à bord de son avion le 25 août 1940 lors de la bataille d’Angleterre. Entre le 11 et le 22 août, il avait lui-même abattu 5 avions ennemis.

 

Il était initialement prévu d’insérer la biographie de Jacques PHILIPPART dans un document plus large consacré à la Place du Peuple. C’est le point « 1 » du sommaire ci-dessous. Les informations complémentaires reçues ensuite ont justifié le choix d’un document traitant uniquement de Jacques PHILIPPART. La Place du Peuple a fait l’objet de « Mont-Saint-Guibert en ce temps-là » n°21.

 

STAINIER et PHILIPPART, honorés en plusieurs endroits en Belgique et à l’étranger, devaient sortir de l’ombre à Mont-Saint-Guibert. Leurs noms figurent depuis ce 11 novembre 2018 sur le Monument aux Morts. A Louvain, il y a la rue Albert STAINIER. A Steenokkerzeel, on trouve la rue Jacques PHILIPPART. L’espoir est grand que des chemins de Mont-Saint-Guibert, jusqu’ici anonymes, portent bientôt leur nom.

 

Nous remercions vivement toutes les personnes qui nous ont fourni des informations, des documents, voire des pistes. Merci spécialement à Alain DAIX, Albert DOYEN, La Fabrique d’église Sainte-Gertrude à Hévillers, Michel FLEMAL, Robert LEFEBVRE (Echevin à La Hulpe), Marie-Christine LEMAIGRE-DESMARETS, Fabrice MAERTEN (CEGESOMA), Luc MARCHAL, Monique MARCHAL, Guibert PAUL, Donald PHILIPPART, Jeanine SAINTES-PHILIPPART et Sophie VANWAEYENBERGH (Ecole « Le Bon Départ »).

 

Paul Gouverneur

 

Février 2019

 

 

Sommaire

 

1. Jacques PHILIPPART, héros guibertin

2. Eléments de la généalogie PHILIPPART

3. Compléments familiaux

4. Jacques PHILIPPART honoré en de nombreux endroits

5. Photos déposées par son fils Donald

6. Etat de services de Jacques PHILIPPART

7. Dans le Soir Magazine d’octobre 2017

8. La cérémonie du 11 novembre 2018

 

 

21. La Place du Peuple, entre Fosse et Hayeffes

Le numéro 19 de Mont-Saint-Guibert en ce temps-là était consacré à la Place et à la Rue de la Fosse.
Le présent document, n°21, ajoute des informations sur cet axe : Un char lors du défilé de 1930, un cortège lors des 800 ans de Mont-Saint-Guibert en 1923. Et des documents sur la Plaine de jeux qui a connu des heures de gloire du temps du curé Charles HERMAND.

 

On arrive alors à la Place du Peuple (ainsi nommée, seulement depuis 1891). Bien des maisons furent démolies pour permettre le passage des camions de la brasserie GRADE en pleine expansion. Elles abritaient des commerces : un tailleur, un chausseur, un café, …

 

On ne peut passer sous silence cette brasserie GRADE qui avec les Papeteries fut un des fleurons de l’industrie guibertine. Elle fut fondée au milieu du 19ème siècle, mais ferma en 1996. En 2019, une brasserie artisanale devrait voir le jour. Ce sera la Brasserie de l’Orne qui proposera, non plus de la Vieux-Temps mais bien de l’Ornoise !

 

En regardant en direction de la Grand’Place, on aperçoit une tourelle. Jules DUBOIS, jeune instituteur décédé prématurément, nous indique en 1933, son rôle et celui d’une seconde tour qui s’écroula en 1918.

 

En revenant sur la Place, nous observons la chapelle dédiée à Saint Hubert, Saint Arnould et Saint Nicolas. Elle fut inaugurée en 1986 à l’occasion des 25 ans de sacerdoce du curé Charles HERMAND. Une plaque visible depuis l’extérieur rappelle cette dédicace. Avant cette date, la chapelle se trouvait, depuis 1870, au début de la rue des Hayeffes. Elle ne portait alors que le nom de Chapelle Saint-Hubert. Saint Arnould a été ajouté car il est le patron des brasseurs. Ajout également de Saint Nicolas. Parce que tous les enfants de Mont-Saint-Guibert sont sages ? Le déménagement de la chapelle donna lieu à quelques empoignades dignes de Trignolles ! Ne vit-on pas le Président du Syndicat d’initiative de l’époque convoquer le responsable d’un groupe de Guibertins à une date postérieure d’un jour à celle de la réunion !

 

Un chapitre détaille la biographie des trois saints titulaires. Biographie et …hagiographie !

 

Enfin, une page est consacrée à Jacques PHILIPPART. Ce héros guibertin est né Place du Peuple, le 11 janvier 1909. Albert DOYEN (qui a habité rue de la Fosse) a retrouvé la trace de Jacques PHILIPPART et celle d’un autre héros guibertin, Albert STAINIER. A l’occasion des cérémonies du 11 novembre 2018, leurs noms viennent d’être ajoutés sur le Monument aux morts de Mont-Saint-Guibert. Une rue Jacques PHILIPPART existe à Steenokkerzeel. Une rue Albert STAINIER se trouve à Louvain. Une demande a été introduite pour que des chemins, jusqu’ici anonymes, honorent ces héros dans notre cité. Une seule page est consacrée ici à Jacques PHILIPPART car tout le numéro 22 détaillera sa vie et sa mort lors de la bataille d’Angleterre. La vie d’Albert STAINIER a déjà fait l’objet du numéro 19.

 

 

20. Albert STAINIER, héros guibertin et sa famille

En 2016, Albert DOYEN nous signalait l’existence d’Albert STAINIER, né à Mont-Saint-Guibert en 1900, et mort en héros en 1942, fusillé au Tir National. Il nous fournissait diverses informations le concernant.
Le CEGES, Centre d’Etudes et de Documentation « Guerre et Sociétés contemporaines », (29, Square de l’Aviation à 1070 Bruxelles) possède des dossiers consacrés au Résistant Albert STAINIER (AA1333 et AB1932).

 

Une partie de ces informations est déjà reprise dans Mont-Saint-Guibert en ce temps-là n°11 paru en 2016, et qui concerne une dizaine de prisonniers et de résistants guibertins. Dans un premier chapitre, nous reprenons ici ces quelques pages telles quelles.

 

Tout récemment Albert DOYEN découvrait le faire-part mortuaire de Françoise STAINIER, décédée à Mont-Saint-Guibert le 28 janvier 2018.

 

Grâce à l’adresse de condoléances, Albert (dit le « fouineur » !) prenait alors contact avec Louise STAINIER et son frère Pierre, ce qui nous a permis d’obtenir de très utiles informations complémentaires lors de visites à Wavre.

 

 

19. La Place et la Rue de la Fosse

Le Clos Paul Duquenne, Le Tour d’Olga, La Rue Pol Burniat, la Rue Capitaine Paul puis la Rue des Vignes, ont déjà été parcourues dans Mont-­Saint-­Guibert en ce temps-­là respectivement n°14 et 17.
Le présent numéro 19 invite le lecteur à remonter le temps à la Place et à la Rue de la Fosse.

 

Il y a quelques dizaines d’années, entre l’Orne et la rue de la Fosse il n’y avait qu’un large espacedégagé, une grande prairie. Un terrain de football y trouvera place, ainsi qu’un ballodrome (jeu de balle pelote). La rue était moins rectiligne qu’aujourd’hui. On ne passait qu’à l’arrière de l’Arbre de la Liberté, section communément appelée « La banane ». Au début du 20ème siècle, la rue fut pavée.

Enorme progrès à l’époque !

Le chapitre 2 s’intéresse à l’Arbre de la Liberté planté le 08 mai 1975, date anniversaire de la capitulation de l’Allemagne en 1945. Deux cadres souvenirs reprennent les noms (voire les photos) des Guibertins morts pour la Patrie ou Prisonniers de guerre.

Le chapitre suivant concerne les « chapelles », en fait des potales ou des reposoirs. En parcourant la Place et la Rue de la Fosse, l’observateur attentif en découvrira une demi-­‐douzaine…

Dans tout Mont-­‐Saint-­‐Guibert, il y avait jadis de très nombreux commerces. N’y avait-­‐il pas, par exemple, sept boucheries ? Les commerces étaient aussi nombreux sur l’axe qui nous intéresse ici : cafés, boucherie, épicerie, boulangerie, électricien, tailleur, magasin de poêles, coiffeur, coiffeuse, repasseuse, mercerie, …

Au chapitre 5, c’est le Club de balle pelote de la Fosse qui est mis à l’honneur. Avec raison. Ne fut-­‐il pas champion de Belgique peu après la première guerre mondiale ? Champion de Division 1 du Brabant en 1939. Une photo célébrant cette victoire nous montre l’équipe posant devant une douzaine de coupes, autant de victoires…

Des Guibertins nous ont ouvert leur album de photos. On y découvre une autre époque : Des adultes jouent à même le trottoir. Des jeunes descendent en traîneau la Rue del Gatte (Rue de la Banque).

C’est à qui ira le plus loin dans la Rue de la Fosse. Le boulanger livre le pain avec une charrette tirée par un cheval. Un cortège folklorique avec squelettes et têtes de morts, …

Enfin, un dernier chapitre constitue un pêle-­‐mêle. Il y est question de la ligne de chemin de fer Bruxelles-­‐Namur qui atteindra Mont-­‐Saint-­‐Guibert en 1855. On saura pourquoi certains Guibertins furent appelés des Mangeurs de carottes. Pourquoi la Rue de la Fosse était aussi appelée Rue du Bel Ecu, et pourquoi une chanson parle de « pêle-­‐cul ». Il sera aussi question des deux chapelles situées

dans le sentier grimpant de la Rue de la Fosse à la Gare. Trois facteurs habitaient dans la rue. Il fut une époque où la Place de la Fosse allait jusqu’à l’Orne. Les actuelles maisons n°125 à 133 de la rue des Tilleuls en faisaient donc partie. Enfin, il sera question d’un chasse-­‐roue volant !

Document abondamment illustré (75 illustrations).

Paul Gouverneur

Janvier 2018

 

 

L'Institut de Sociologie Solvay a publié deux documents consacrés à Mont-St-Guibert.

Ces ouvrages de 1955 (voir bibliographie générale) et 1958 ne sont plus disponibles depuis longtemps.

Les n°15 et 16 en sont des copies (avec autorisation).

Le premier concerne la géographie, l'histoire et la démographie (Déc 2016)

Le second est centré sur la profession (Fév 2017)..

 

Les “pêle-mêle” n°10, 11 et 12 s’inscrivent dans la ligne du devoir de mémoire.

 

 

 

Le “pêle-mêle” n°10 s’intéresse principalement aux Résistants guibertins durant la guerre 40-45. Il est constitué de sept sections
...suite...

On y croisera d’abord Simone VILLERS, morte en déportation. Elle s’était engagée dans la Résistance pour “venger” son frère Robert tué lors des combats de la Lys en mai 1940. L’école “Le Bon Départ” parraine la stèle Simone Villers apposée sur sa maison natale juste en face de l’école. Dans le présent chapitre, un large écho est fait à cette initiative citoyenne.
La liste des sabotages effectués par des Guibertins est publiée dans la seconde section. Y ont pris notamment part: Marcel DURY (époux de Renée TRICOT), Georges THOMAS, Osée COLLART (époux de Julia LIONNET), Eugène DEFAYS (époux de Madeleine VOETS), Edgar MIRLON (époux de Jeanne BIDOUL), Louis DEMONTY (époux de Jeanne DELSART), Mademoiselle BARRE, etc…
Georges THOMAS sera accusé d’être un “gangster de la Résistance”. Plusieurs articles de journaux de 1949 l’accuseront d’être le chef d’un gang coupable d’actes de banditisme, d’assassinats de patriotes, …. Son procès finira par l’innocenter. Plusieurs ouvrages consacrés à la Résistance ne font aucune allusion à de telles dérives Les archives de Julia LIONNET nous fournissent plusieurs photos d’Osée COLLART et d’autres Résistants, prises à Mont-Saint-Guibert. Julia nous conte également le périple de son frère, le soldat Roger LIONNET fait prisonnier, et qui ne reviendra à Hévillers que le 09 mai 1945. Roger, né le 06 décembre 1919 à Hévillers, y vit toujours paisiblement dans sa maison. Les albums de Julia LIONNET permettent de largement illustrer cette biographie. Mais nous en avons aussi extrait des photos des Résistants lors des funérailles d’Hervé MARCHAL et, même, celle de l’atterissage forcé d’un B17 à la limite de Corbais, en 1945.
Omer MARCHAL nous a laissé un document de quatre pages relatant les événements dans lesquels son Papa Hervé fut impliqué durant la guerre. Ces quatre pages ont été retranscrites à l’identique. Le document est illustré par l’arrivée d’un char américain sur la Grand’Place de Mont-Saint-Guibert.
Monique MARCHAL, fille de Hervé, évoque des faits  de la guerre 40-44, et bien évidemment la mort tragique de son Papa. Des photos inédites illustrent ses propos: Notamment, la croix à l’endroit même où Hervé fut assassiné, l’ancienne Poste où ils habitaient, l’inauguration du monument rue Saint-Jean, …
La dernière section est consacrée à Antoinette LEGRAIN, Résistante, et à son mari Robert SLABBAERT, Militaire. Les nombreuses activités de Résistante d’Antoinette lui vaudront d’être arrêtée le 04 juillet 1944. Elle passera par trois camps de concentration en Allemagne. Extrêmement affaiblie par les conditions subies, elle ne devra son salut qu’à l’aide de deux co-détenues, dont une dame de Beaurieux. Rentrée à Mont-Saint-Guibert, elle était méconnaissable.

 

 

 

Le numéro 11 dans la série “Mont-Saint-Guibert en ce temps-là” est consacré à la guerre 1940-1945, il s’intéresse essentiellement aux Prisonniers.
En voici le sommaire (en cliquant sur le texte):

1. Le prisonnier Marcel LEGRAIN
2. Le prisonnier Henri LEGRAIN 3. Lettres aux prisonniers de guerre Albert BARBIAU, Marcel CASSE et Albert FERGLOUTE
4. Eugène, Alphonse et Charles EVERARTS de VELP durant la guerre 40-45
5. Du 10 au 16 mai 1940, le récit d’Hervé MARCHAL
6. Des soldats allemands à Mont-Saint-Guibert en 1914, 1915 et 1944
7. Galas au profit des prisonniers de guerre en 1942, 1943 et 1944
8. Albert STAINIER, héros guibertin oublié, fusillé le 02 avril 1942.
Juin 2016

 

 

 

 

Le 26 juillet 2016, une stèle a été inaugurée au cimetière de Mont-Saint-Guibert à la mémoire de Désiré DUFRASNE, fusillé par les Allemands le 26 juillet 1916. La Commune de Mont-Saint-Guibert, soucieuse du devoir de mémoire, a ainsi fait sortir de l’oubli ce héros guibertin. “Mont-Saint-Guibert en ce temps-là” n°12 est entièrement consacré à Désiré DUFRASNE. Vous trouverez en annexe son contenu: le cahier que Désiré a rédigé en prison, et pas moins de 12 annexes.

 


Pour ce premier "Pêle-mêle", la plupart des sujets concernent la guerre 40-45: La destruction et la reconstruction du pont des Trois Burettes et de celui de la Fosse, La libération de Mont-Saint-Guibert, l'assassinat d'Hervé MARCHAL, le retour de prisonniers, l'hébergement de soldats anglais, l'enlèvement des cloches par les Allemands à Mont-Saint-Guibert et à Hévillers, le portrait de résistants et... le secret de Gilberte !


Le second s'intéresse au couple Marcel DURY - Renée TRICOT. Marcel fut un Résistant durant la guerre 40-45. Quant à Renée, elle a tenu le Café des Pêcheurs à la Fosse de 1951 à 1997: la pêche, la pétanque, les Fossis, les Vis Tchapias, la fête à la Fosse, les farces... et même les Schtroumpfs (oui, oui, Renée est famille avec l'épouse de PEYO !).

 

Ce troisième opus est consacré principalement à Edgar MIRLON: son exode en France en mai 1940, la"résurrection" du Perron, les armoiries communales.

L'ouvrage concerne également le bourgmestre Adelin COSSE, les sculpteurs LABAR et LAURENT, l'école des Sœurs de 1887 à 1981

 

L'auteur raconte: "Un Guibertin, croisé à la Librairie de la Gare, m’a suggéré de rassembler les divers articles de La Mémoire de Chastre (LMDC) consacré à Mont-Saint-Guibert en un seul document. C’est vrai qu’un article d’un numéro de LMDC peut intéresser mais pas les autres. Aussi le pêle-mêle n°4 reprend sa suggestion (+ Nil).

Ce cinquième pêle-mêle historique est consacré à deux personnalités qui se sont illustrées durant la guerre 40-45.


Roger THEVENIN, un soldat français, né le 06 août 1914, combattit dans le "chemin creux" à Hévillers en mai 1940.


André MESKENS, soldat belge, est né le 23 janvier 1921. Il a raconté ses souvenirs de guerre à la fin de celle-ci, en 1944 et 1945.


“Mont-Saint-Guibert en ce temps-là n°6” est consacré entièrement à François DELVAUX, sculpteur guibertin, dont nous croisons sans doute régulièrement l’une ou l’autre œuvre sans le savoir.


Publié le lundi 14 septembre 2015

 


Dans ce n° 7, Marie-José RENARD nous décrit principalement sa vie d’enseignante et de résistante durant la guerre 40-45.  Agée aujourd’hui (2015) de 96 ans, elle vit (depuis 1947) à Roubaix en France, et revient encore régulièrement dans la cité guibertine.

 

Qui se souvient encore de la chapelle érigée avenue des Genêts ? Elle fut utilisée une vingtaine d'années dans les années 60 et 70. Pourquoi a-t-elle vu le jour ? Pourquoi fut-elle désacralisée ? Les archives de la paroisse Sainte-Gertrude à Hévillers nous fournissent de nombreux éléments de réponse.

C'est l'objet de ce n°8 de Mont-Saint-Guibert en ce temps-là.

 


En dehors de la série "Mont-Saint-Guibert en ce temps-là", cette publication concerne La chapelle Saint-Sang de miracle jadis située dans l'étroit sentier reliant la rue de la Fosse à la rue de la Station. Deux pièces ont pu être sauvées. Elles se trouvent maintenant dans l'église de Mont-Saint-Guibert.

Ces publications sont disponibles à la Librairie de la Gare, où l'on trouvera dans le coin "Histoire locale" d'autres publications concernant Mont-Saint-Guibert: A la découverte d'Hévillers, Corbais 1910-2010, Histoire de Corbais, Toponymie KUMPS de Mont-Saint-Guibert avec carte (53 x 38 cm), etc...

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Contact

Alain DAIX

13 rue des Ecoles

1435 MontSt Guibert

010/65.82.43

daix.alain@gmail.com

 

 

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